Égalité femmes-hommes, les 99 futures actions du Luxembourg

L’égalité femmes-hommes est régie par deux instances au Luxembourg : l’accord de coalition et le Plan d’action national de l’Égalité des femmes et des hommes (le Pega). Vendredi 17 juillet 2020, Taina Bofferding, ministre de l’Égalité des femmes et des hommes, a annoncé lors d’une conférence de presse 48 mesures et engagements et 99 actions pour ce nouveau Plan. Instauré en 2006, il avait déjà été rétabli en 2009 et en 2015.

Des actes concrets et visibles pour ces prochaines années. Telle est la promesse de Taina Bofferding, en poste depuis décembre 2018 dans le deuxième gouvernement de Xavier Bettel. « Mon ambition est de transformer l’égalité de droit entre femmes et hommes en une égalité de fait, une égalité qui se vit dans la réalité quotidienne », assure-t-elle.

Sept grands axes ont été dressés : l’incitation et le soutien à l’engagement citoyen et politique, la lutte contre les stéréotypes et le sexisme, la promotion de l’égalité dans l’éducation, la progression de l’égalité professionnelle, la promotion de l’égalité au niveau local, la lutte contre les violences domestiques et l’encouragement au développement d’une société plus égalitaire.

Un travail collectif

Ce Pega prévoit des actions dans chaque domaine de la vie quotidienne, en passant par la vie privée et le vivre ensemble dans l’espace public. Il est le résultat d’une consultation d’institutions publiques, de chambres professionnelles, d’associations, de gestionnaires de secteurs locaux, mais aussi de 1 800 citoyens.

Mélanie Domergue égalité
L’affiche du nouveau Pega du Luxembourg. Elle montre, tout en dérision, qu’il n’y a pas de distinction à faire entre femmes et hommes. Crédit photo : DR.

« Ce plan d’action, c’est notre engagement collectif pour poursuivre le dialogue avec les jeunes et surmonter les stéréotypes, c’est soutenir l’égalité salariale et l’épanouissement professionnel des femmes et des hommes, c’est développer nos espaces publics afin que toutes et tous s’y sentent intégré(e)s, et c’est clairement affirmer que les violences liées au sexe sont intolérables », déclare la ministre.

Le Pega devra être évalué tous les trois ans, et pourra être évolutif selon les situations rencontrées. Nous vous invitons à en prendre connaissance ci-dessous.

Photo de couverture : DR
Texte : Mélanie DOMERGUE

 

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